Aller au contenu

L’AI Co-pilot expliqué

Un assistant intégré au projet qui trie et qualifie les candidats selon les critères que vous fixez, comme un recruteur junior à qui vous parlez en langage courant.

Explications


Le Co-pilot est la fonctionnalité sur laquelle les clients posent le plus de questions après leur démo. C’est aussi celle qui change le quotidien : moins de lecture de profils, plus de décisions.

Pourquoi c’est important

Le sourcing produit une longue liste. La qualifier, c’est la partie lente. Même avec d’excellents filtres, vous lisez encore chaque profil pour décider s’il mérite un contact.

L’AI Co-pilot vous enlève ce travail. Posez une question en langage courant (« Ce candidat a-t-il travaillé au moins cinq ans en conseil ? »). Il lit le profil, tranche, et ajoute la réponse dans une nouvelle colonne avec une phrase d’explication.

Il ne remplace pas votre jugement. Il tranche les cas évidents pour que vous passiez votre temps sur les cas limites.

Comment ça fonctionne

Le Co-pilot vit à l’intérieur des Projects. Deux façons de l’utiliser.

Les presets

Des colonnes en un clic pour les signaux courants :

  • Résumé de carrière
  • Ouverture aux opportunités
  • Probabilité de changement
  • Risque de zapping
  • Compétences clés

Les Intelligence Columns personnalisées

Tapez n’importe quelle instruction et le Co-pilot crée une colonne qui y répond pour chaque profil. « Ce candidat est-il en freelance ? » « Néerlandais et français courants ? » « A-t-il encadré des équipes de 10 personnes ou plus ? »

Certaines instructions filtrent la vue existante. D’autres créent une colonne avec des réponses oui / non / incertain et un raisonnement. Le Co-pilot vous dit ce qu’il fait et demande confirmation avant de créer des colonnes.

Le nombre de colonnes IA personnalisées par projet dépend du plan : Explorer 1, Hunter 3, Strategist 5, Oracle illimité.

Quand préférer le Co-pilot aux filtres

Certains critères ressemblent à du travail de filtre mais donnent de mauvais résultats une fois forcés dans un filtre structuré. Le Co-pilot s’en sort mieux parce qu’il lit tout le profil et raisonne dessus.

  • Les langues. Les candidats ne listent pas toujours toutes leurs langues, surtout leur langue maternelle. Un profil flamand à Anvers peut n’avoir rien sous « langues ». Le Co-pilot les déduit de la langue de la bio, de la localisation, des noms d’entreprises et d’autres signaux.
  • L’ancienneté sur un rôle précis. Le filtre d’années d’expérience compte le total de la carrière. S’il vous faut « 5 ans et plus spécifiquement en fintech » ou « 3 ans dans l’entreprise actuelle », demandez au Co-pilot. Il lit l’historique et juge poste par poste.
  • L’adéquation à un domaine. « A travaillé dans une entreprise par abonnement » ou « a fait grandir une fonction marketing SaaS B2B » ne se filtre pas. Le Co-pilot peut lire les descriptions d’entreprises et le contexte des rôles pour l’évaluer.
  • Les critères combinés. « Marketeur digital senior avec de l’e-commerce ET du SaaS, qui a aussi dirigé une équipe de 5 personnes ou plus » est une seule instruction Co-pilot. En filtres, ce sont trois ou quatre critères qui se recoupent et renvoient souvent zéro résultat.

Le schéma : filtrez large pour obtenir la liste (250 à 400 profils est une bonne taille), puis qualifiez avec le Co-pilot pour présélectionner.

Idées reçues

Il ne prend pas de décisions de recrutement. Il fait remonter des signaux. La décision reste la vôtre.

Il ne coûte pas de crédits. Le travail du Co-pilot dépend du plan, pas des crédits. Les crédits ne partent que lorsque des coordonnées sont révélées et trouvées.

Il ne fonctionne que dans un projet. Pour l’utiliser, enregistrez d’abord les candidats concernés dans un projet.

Il ne sait pas encore chercher sur le web ouvert. Aujourd’hui, le Co-pilot évalue les données de profil de votre projet. La recherche au niveau entreprise (levées, actualités) est à la feuille de route. Ce qu’il fait aujourd’hui, il le fait vite et à grande échelle.


Articles liés